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Je suis Charlie

L’homme est tout à la fois capable de prouesses incomparables et l’abjection la plus terrible. L'assassinat de sang-froid de 17 personnes entre le 7 et le 9 janvier est le signe que la barbarie n'en a jamais fini.

En 2015, nous commémorons la fin de  la Seconde Guerre mondiale, une guerre qui marqua un paroxysme sanglant dans l’histoire de la race humaine. Quand le IIIe Reich fut vaincu en 1945, les camps nazis furent ouverts et les rescapés reprirent cahin-caha leur chemin, tandis que leurs camarades assassinés par millions manquaient à notre avenir.

C'était il y a soixante-dix-ans, et pourtant, l'ignominie commise le 7 janvier est de la même veine.

Faut-il en concevoir un pessimisme définitif ? Faut-il baisser les bras en se disant que l’homme ne changera jamais ? Certainement pas ! Continuons à nous parler, continuons à aller vers les autres, continuons à résister à la facilité du repli sur soi.

C'est ce qu'auraient voulu les dessinateurs et chroniqueurs de Charlie Hebdo assassinés hier.

Pour le devenir de notre humanité, un seul mot d’ordre : « aux âmes, citoyens ! »

Frédérique Neau-Dufour, directrice du CERD.

"Je suis Charlie". L'équipe du CERD respecte la minute de silence aux pieds du monument "Aux héros et martyrs de la Déportation".

 

 

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