La dénonciation

     

Geneviève de Gaulle-Anthonioz :


« Nous avions des distributeurs de notre journal Défense de la France. On ne pouvait pas toujours savoir ce qu'il y avait dans leur cœur. Un étudiant qui avait déjà fait prendre toute une partie du mouvement « Combat » en zone Sud, était un indicateur rémunéré par la Gestapo. Il avait une fiche de paye et touchait une prime par arrestation. Après avoir servi contre « Combat » et « Défense de la France » il a poursuivi ses activités dans le Nord et provoqué d'autres arrestations. »

Geneviève de Gaulle-Anthonioz in Jusqu'au bout de la résistance, FNDIR et UNADIF, Stock, 1997

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