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Les expositions bilingues et itinérantes du CERD

     

Le CERD met gracieusement ses expositions à disposition des établissements scolaires, musées, associations, collectivités...

  • Victor Klemperer, la langue confisquée / Die geraubte Sprache
  • Le "sport" dans les camps nazis
  • "Bientôt la liberté nous reviendra"
  • "Rue des déportés"

Renseignements

03 88 47 44 62 / livres(at)struthof.fr

Victor Klemperer, la langue confisquée / Die geraubte Sprache

LTI - Lingua Tertii Imperii - La Langue du Troisième Reich est une oeuvre de Victor Klemperer, publié en 1947. L'ouvrage retrace les procédés employés par la propagande nazie pour modifier la langue allemande dans une visée idéologique.

Afin de faire prendre conscience au visiteur des mécanismes de propagande, de détournement du sens d'une langue ou d'une image, l'illustrateur Edouard Steegmann met en image les travaux de Klemperer : la force d'évocation et le questionnement suscité par ses dessins sont un parfait écho aux rélexions du philologue allemand.

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Le "sport" dans les camps nazis

Dans ces lieux voués à l'anéantissement des âmes et des corps, le sport existe bien. Il est perverti, voire pervers, mais son étude éclaire d'un jour nouveau le rapport entre les bourreaux et leurs victimes, ainsi que la folie parfaitement organisée qui règne au sein du système concentrationnaire.

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Exposition "Bientôt la liberté nous reviendra"

25 novembre 1944. Des soldats américains découvrent le premier camp de concentration sur le front ouest : Natzweiler-Struthof. A l’intérieur de l’enceinte barbelée, le silence est complet. Plus aucun déporté. Tous ont été évacués par les nazis. Pour ces hommes à bout de forces, la libération n’est pas pour tout de suite.

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Exposition "Rue des déportés"

« Une après-midi d'août 2013, alors que je passai rue des Déportés (quartier de Queuleu, Metz), je fus interpellée par la plaque de cette rue et j'ai pensé, qu'en tant qu'artiste plasticienne, je devais trouver une idée pour faire "vivre" cette plaque. »

« Pendant un an, une fois par semaine, je me fais photographier par la même photographe, près de cette plaque, dans la même attitude et la même tenue. Le fait que la robe ne soit pas adaptée à l'hiver exprime la façon dont la déportation ne respectait pas les besoins, les nécessités de l'individu, mais les foulait aux pieds pour mieux nier, écraser, supprimer la personne humaine… ». Angélique Bègue.

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